samedi 14 octobre 2006
Tout arrive, même le meilleur...
Qui l'eût cru ? C'est au moment où on ne s'y attendait plus. On n'y pensait même plus. Le vide disparaissait. On avait presque oublié ce que c'était. Et même plus, on était pas triste du tout. On croquait dans la vie. Et puis c'est là qu'il est arrivé. Ce petit truc qui fait qu'on peut dire à nouveau : j'ai tout. Le petit truc qui dit au revoir aux coups de blues récurrents. Le petit truc qui fait s'endormir en souriant. Le petit truc qui fait qu'on est en pleine forme le matin, qu'on en aurait même presque envie d'aller en cours. Et on se sent rempli. Heureux à nouveau. Bonheur égoïste et partagé. Envié. C'est au moment où l'on accepte de vivre sans, qu'il surgit à nouveau. Avec ses peurs et ses incertitudes aussi. Mais un sourire surtout. Si vrai, si rare et si inébranlable.
jeudi 5 octobre 2006
la vie du jeune 1
Des potins, des ragots, des secrets et des rumeurs ... on ne peut en trouver plus qu'au lycée. Le jeune ADORE ça. Et pour la diffusion rapide on est forcé d'avouer que notre lycée pourrait revendiquer des titres.
Quand on est à l'extérieur c'est plutôt drôle... Imaginez le soir à l'internat, un groupe de filles qui s'entendent bien et qui ont passé la journée avec des personnes différentes...Rien ne peut nous échapper ! Un nouveau couple, une humiliation publique, une enguelade, un rupture, une soirée réussie, prévue ou ratée, en passant par la mauvaise note de machine jusqu'à la dernière lubie de machin . On en rit et puis on fait des commentaires, parce que oui, c'est ridicule. Jusque là rien de bien méchant, ça occupe une partie des soirées, et même des conversations de la journée.
Et puis il y a une personne quelconque qui vient se plaindre de la discrétion qu'il n'y a pas eu lorsqu'elle est finalement sortie avec machin chose (et oui les couples, une heure suffit pour faire le tour du bahut). Pour toi qu'on a mise au courant et qui, bien sûr a fait tourner l'info ça n'a rien de grave. Tout cela est et reste sans importance.
Jusqu'au moment où.
Au moment où c'est toi que cela concerne. Au moment où les regards sont posés sur toi. Ils réclament avec avidité les détails, l'évolution de l'histoire....
On change d'avis à ce moment-là
Quand on est à l'extérieur c'est plutôt drôle... Imaginez le soir à l'internat, un groupe de filles qui s'entendent bien et qui ont passé la journée avec des personnes différentes...Rien ne peut nous échapper ! Un nouveau couple, une humiliation publique, une enguelade, un rupture, une soirée réussie, prévue ou ratée, en passant par la mauvaise note de machine jusqu'à la dernière lubie de machin . On en rit et puis on fait des commentaires, parce que oui, c'est ridicule. Jusque là rien de bien méchant, ça occupe une partie des soirées, et même des conversations de la journée.
Et puis il y a une personne quelconque qui vient se plaindre de la discrétion qu'il n'y a pas eu lorsqu'elle est finalement sortie avec machin chose (et oui les couples, une heure suffit pour faire le tour du bahut). Pour toi qu'on a mise au courant et qui, bien sûr a fait tourner l'info ça n'a rien de grave. Tout cela est et reste sans importance.
Jusqu'au moment où.
Au moment où c'est toi que cela concerne. Au moment où les regards sont posés sur toi. Ils réclament avec avidité les détails, l'évolution de l'histoire....
On change d'avis à ce moment-là
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