Je l'ai voulue, je l'ai prise et je l'ai eue.
Et puis j'ai voulue la garder, quel qu'en soit le prix. Je l'ai protégée et conservée.
Ma situation a changé, mais elle passe toujours en premier. D'aucun diraient que j'ai tout ce que je désirais. Ils n'auront pas tord.
Seulement voilà, arrive le temps des choix et mine de rien un vague sentiment de frustration. Si ça passe après tout, comment ça peut se développer, comment avancer ? Est-ce que ça peut perdurer ?
Si j'ai la mienne je ne peux exiger la sienne. L'un dans l'autre si une seule chose changeait je me plaindrais.
La simplicité semble hors de portée.
Le paradoxe.
mardi 10 mai 2011
mardi 3 mai 2011
Once upon a time
La mort dans l'âme, le coeur brisé ça s'arrête, on laisse tout tomber. Petit à petit on reprend nos esprits et le cours de notre vie. On continue d'avancer, cahin-caha, d'un pas de plus en plus assuré. On change, on grandit, mais on n'oublie pas tout à fait.
On se dit plus jamais et tout un tas de conneries. Mais l'être humain est un peu masochiste. C'est comme lorsqu'on tombe de cheval ou de vélo : au bout d'un certain temps on se rappelle qu'on a eu mal mais on oublie la sensation de douleur ressentie. On remonte en selle parce qu'on se souvient de la vitesse et de l'ivresse.
On retente sa chance, on prend un risque. Parfois ça passe, d'autres fois ça lasse, ou bien ça casse.
Quoi qu'il en soit on le fait différemment, un peu plus prudemment ou au contraire très franchement, sans se poser de questions. L'important serait donc d'apprendre des erreurs passées. La beauté est dans l'essai, pas dans la réussite. Si l'on s'y attache, c'est peut-être que ça vaut le coup. Difficile de le savoir. C'est peut-être pour se sentir vivant, ou bien juste pour avoir quelque chose à raconter à la pause déj.
Sans chercher les complications, elles se présentent d'elles-mêmes sans avoir été invitées. Pourtant, il sera peut-être possible de s'en débarrasser, voire même de se les acoquiner.
Aujourd'hui je dis : allez, juste pour voir.
Once upon time ... but the story does not tell the end.
On se dit plus jamais et tout un tas de conneries. Mais l'être humain est un peu masochiste. C'est comme lorsqu'on tombe de cheval ou de vélo : au bout d'un certain temps on se rappelle qu'on a eu mal mais on oublie la sensation de douleur ressentie. On remonte en selle parce qu'on se souvient de la vitesse et de l'ivresse.
On retente sa chance, on prend un risque. Parfois ça passe, d'autres fois ça lasse, ou bien ça casse.
Quoi qu'il en soit on le fait différemment, un peu plus prudemment ou au contraire très franchement, sans se poser de questions. L'important serait donc d'apprendre des erreurs passées. La beauté est dans l'essai, pas dans la réussite. Si l'on s'y attache, c'est peut-être que ça vaut le coup. Difficile de le savoir. C'est peut-être pour se sentir vivant, ou bien juste pour avoir quelque chose à raconter à la pause déj.
Sans chercher les complications, elles se présentent d'elles-mêmes sans avoir été invitées. Pourtant, il sera peut-être possible de s'en débarrasser, voire même de se les acoquiner.
Aujourd'hui je dis : allez, juste pour voir.
Once upon time ... but the story does not tell the end.
"Le monde fleurit par ceux qui cèdent à la tentation"
Julien Gracq
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